La lettre infinie

Cette lettre mondiale a pour but de rassembler les visions et les propositions d’avenir les plus positives et harmonieuses possibles. Que souhaitons-nous de meilleur pour la planète, pour nos enfants et pour tous les règnes vivants ?
Nous avons la conviction que ce site est une bonne approche pour donner une impulsion à notre rêve collectif dans l’esprit des drapeaux de prières tibétains.

Petits ou grands, contribuez à bâtir cette nouvelle humanité en rédigeant au présent votre vision la plus haute du monde de demain.

Nous ne publierons que les messages non-redondants, de même que ceux qui proposent des solutions purement concrètes à ce changement. Merci d’éviter par exemple : « je veux la paix, l’amour et la Joie sur la Terre ».

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Chacun est libre de partager son message, à conditions de respecter les points ci-dessous. Si nous estimons que l’un de ces critères n’est pas respecté, votre message sera supprimé sans avis :

1. Éviter les tournures de phrases négatives (ex : j’aimerais une planète sans violence et sans guerre. Rédiger de préférence : « ’aimerais une planète où règnent la paix et la fraternité humaine ».
2. Rédaction courtoise et respectueuse.
3. Éviter les annonces publicitaires.
4. Éviter de commenter les messages des autres.
5. 300 mots maximum (1/2 page A4)
6. Vérifier la grammaire et l’orthographe, car nous ne toucherons pas à vos textes.
106 messages.
Nicole de Montélimar a écrit le 13 août 2021
Toutes les réponses à la question « quel est mon rêve ? » m’ont réchauffé le cœur. Quel beau bouquet parfumé et coloré, plein de vie !
Ce bouquet se trouve dans le Nouveau Testament. Toutes ces valeurs sont énumérées par l’apôtre Paul dans sa lettre aux Galates : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la tempérance, la fidélité, la maîtrise de soi.
Louis Fouché et plusieurs ont évoqué l’amour inconditionnel. Solution inaccessible pour les humains, définition même de Dieu dans la Bible.
Vallon de Antibes a écrit le 13 août 2021
Que c'est magnifique de lire tous ces messages d'espoir ! Quand nous écoutons les personnes interviewées "qu'il faut sortir à tout prix de cette crise et qu'il n'y a que la vaccination pour voyager, aller au cinéma... " Alors que nous avons tous les jours dès notre réveil la beauté de la création de l'univers, les animaux qui nous donnent beaucoup d'amour. Nous devons abandonner le pouvoir et l'argent causes de tous nos maux actuels et retrouver notre indépendance, changer nos habitudes de vie actuelles et repenser notre futur pour un monde meilleur moins égoïste plus coopératif entre toutes générations confondues. Si nous le voulons nous pouvons y arriver. "YALLA"
Gallo de Alain a écrit le 13 août 2021
Ne pas rechercher un Dieu sauveur en levant ses yeux dans le ciel mais rechercher son propre Dieu à  l'intérieur de son corps en femant les paupières de ses yeux.
Francis de Nancy (France) a écrit le 12 août 2021
Je rêve d'un monde "lent", c'est à dire un monde où l'on prend le temps de lire, d'observer, d'écouter. Le temps lent est un facteur naturel, il faut du temps pour faire un bon pain, il faut du temps pour faire pousser un légume, il faut du temps pour comprendre vraiment, il faut du temps pour apprendre. Le temps passe vite, dit-on communément, mais si nous optons pour le "temps lent", la vie sera plus longue.
MATHIEU de COLMAR a écrit le 12 août 2021
La Vie doit être regagnée dans notre cœur, car elle est un trésor pour soi-même et aussi pour les autres. Pour retrouver notre trésor il faut réapprendre à découvrir la nature de ce dépôt, ce dépôt est en nous et comment le préserver. Mais aussi, comment le découvrir à travers soi, comment aller vers cette connaissance de soi qui passe par la connaissance de cette parcelle de Lumière Céleste qui est en nous.
Nolou a écrit le 12 août 2021
Un monde d'amour, de paix et de respect pour soi-même, pour les autres, pour la nature et les animaux. Un mode de vie intuitif où chaque être a sa place en faisant rayonner les talents qui lui sont propre tout en étant soutenu par la bienveillance des autres.
Yugavan de Bruxelles a écrit le 12 août 2021
Es-tu le rêve? Sommes-nous le rêve? Suis-je le rêve?
Oui, oui, oui, et... encore, OUI.
Rappelle-moi le rêve? Imaginer, échafauder, conjecturer le futur? Voler dans des entre deux, planer dans l'évanescence?
Es-tu le rêve? Sommes-nous le rêve? Suis-je le rêve?
Oui, oui, oui, et... encore, OUI.
Etre le rêve et, à la force de l'amour, creuser les fondations, bâtir un autre monde, s'ancrer dans les présents du présent.
Ensuite: s'offrir, nous offrir, vous offrir tout ce qui semblait impensable, inimaginable,
Es-tu le rêve? Sommes-nous le rêve? Suis-je le rêve?
Oui, oui, oui, et... encore, OUI.
Osons, osez, ose,.. "être" le rêve
Catherine37 de VOUVRAY a écrit le 11 août 2021
Dans mon Paradis coVivent Paix, Joie, Coeur, Légèreté, Fraternité, Liberté, Nature, Evidence, Eternité .. = Bonheur !!!!
LEFOYE de Sandrine a écrit le 11 août 2021
Il est déjà là dans mon coeur ce monde où chacun vit dans le respect de soi et des autres. Chacun y vit connecté à la nature et est accompagné dans le développement de ce qui le fait vibrer profondément. Un monde de douceur, de gratitude, de solidarité où chacun est un être souverain. Un monde sans argent, fait de partage et d'échanges. Je nous vois recréer des tribus où se mélangent les générations. Un monde dans lequel seront valorisés, la capacité d'émerveillement, l'épanouissement des êtres, un monde qui va au rythme de nos coeurs.
Francis a écrit le 22 mars 2021
Que de beaux rêves je lis ici dans la lettre infinie. Je poursuis donc sur ma lancée du 20 novembre 2020.

Sait-on vraiment la somme d’efforts et de sacrifices à faire pour atteindre l’état de lucidité totale, - la télépathie, - la téléportation – etc..?
La somme d’amour de la vie, la vie s’entendant sous toutes ses formes, qu’il faut manifester pour élever quelque peu le niveau de conscience.
Restons ici et maintenant. Il faut vaincre le monde, non pas vouloir le changer. Vaincre le monde, c’est faire avec ce que l’on est – encore faut-il le savoir avec un degré de perception suffisant, - et faire avec ce que l’on a.
Pas d’ambition démesurée. Quel sage dans l’histoire a voulu changer le monde ? Aucun.
Il faut commencer par le commencement. Se situer (point de départ) et avoir un but (point d’arrivée). Savoir d’où l’on vient et où on va. Une expédition en montagne ou en terre inconnue ne s’improvise pas.
Cependant, le travail du chercheur ordinaire rencontre une difficulté supplémentaire dans les temps que nous vivons. Sogyal Rinpoché (lama tibétain, 1947 - 2019), dans le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort, signale
que notre société est vouée presque exclusivement au culte de l’égo et à ses tristes fantasmes de réussite et de pouvoir ; elle célèbre les forces mêmes d’avidité et d’ignorance qui sont en train de détruire notre planète. Jamais il n’a été plus difficile d’entendre la voix peu flatteuse de la vérité ; jamais plus difficile non plus, une fois cette voix entendue, de la suivre. En effet, rien dans le monde qui nous entoure ne soutient notre choix, et l’ensemble de la
société dans laquelle nous vivons semble nier toute notion de sacré, tous sens d’éternité.
Au moment même où le genre humain est menacé des plus graves dangers et où son avenir est totalement remis en cause, il se trouve plongé

Dans le plus grand désarroi, pris au piège d’un cauchemar qu’il s’est lui-même créé.
Dans cette situation tragique, il existe pourtant une source d’espoir considérable : nous avons toujours à notre disposition les enseignements spirituels de toutes les grandes traditions mystiques.
L’Occident est devenu le paradis des charlatans spirituels ; il est quasiment impossible d’établir l’authenticité de prétendus « maîtres », car l’Occident ne possède aucun des repères et des critères propres à une
« culture de sagesse » bien établie et florissante. Savoir reconnaître si (un maître) une source spirituelle est authentique ou non constitue une entreprise délicate et exigeante. A une époque comme la nôtre, vouée aux distractions, aux réponses faciles et aux solutions rapides, les attributs de la maîtrise spirituelle, plus discrets et moins spectaculaires, peuvent très bien passer inaperçus.
Les être remarquables dissimulent leur nature, échappent aux personnes ordinaires. Même les charlatans ordinaires sont experts à duper autrui en se comportant comme des saints. Si cela pouvait déjà être dit au siècle dernier (le XIXème siècle, c’est Rimpoché qui parle n’oublions pas en 1990), combien est-ce encore plus vrai dans le chaos de notre supermarché spirituel contemporain !
Et comme le dit si bien Annie Besant (théosophe, libre-penseuse et féministe britannique 1847- 1933) :
Les âmes restent hypnotisées par les formules et restent affaissées dans l’inertie, parce qu’aucun désir n’a suffisamment d’action sur elles pour les pousser à l’effort. C’est le Sentier de l’Aller dans lequel il n’y a point de
progrès sans désirs d’efforts. Mais sur le Sentier du Retour, le désir doit disparaître et céder la place à la volonté du Soi. L’homme qui s’engage dans le Sentier du Retour n’éprouve plus qu’un désir, celui de seconder la Volonté
du Logos Suprême ; il accorde sa volonté avec la Volonté suprême, renonce à tout désir séparé et ainsi s’efforce de pousser « la roue de l’existence », tant que la Loi de la Vie en impose la nécessité.

Ce qui était désir sur le Sentier de l’Aller devient Volonté sur le Sentier du Retour ; l’âme, à l’unisson avec le Divin, seconde la loi.
Et tout à coup, le chercheur constate que sa vision, son regard sur les choses qui l’entourent change. Sa perception de l’environnement change ; il y voit plus de légèreté, de joie, de sens, donc de bonheur ou de bien-être.
Comme lorsque vous êtes tristes, une bonne nouvelle arrive et tout l’environnement embelli, s’allège. Là encore on voit le caprice de l’esprit dont les émotions l’agitent parce qu’il n’est pas contrôlé.
Martin Buber (philosophe, enseignant juif Autriche-Hongrie, 1878-1965) explique que nous sentons que nous sommes « livrés» (par la Nécessité), mais qu’en même temps « tout dépend de nous» (par la liberté ou libre-
arbitre), alors ne cherchons plus à échapper à l’aspect paradoxal de notre vie même. Nous sommes contraints à vivre ces deux principes simultanément (en même temps) et alors ils deviennent UN. Il faut donc vivre ces deux
aspects (liberté et nécessité) non dans des mondes abstraits, mais dans la réalité de notre présence dans le monde et devant l’Intelligence qui nous gouverne. Vivre, c’est être en contact avec tout ce qui nous entoure, voir
l’harmonie derrière toute chose, même dans les temps troublés actuels.
Ce que je viens de dire et rapporter des auteurs cités est à la fois encourageant et décourageant.
Décourageant parce que la Nécessité ou destin du monde est aussi prédéterminé que le nôtre propre.
Nous avons cependant un moyen, et c’est ce qui est encourageant. Ce moyen c’est le travail personnel d’élévation de la conscience, c’est-à-dire, de l’épuration ou transformation de l’être qui allège le karma (Nécessité ou
destin). Que pouvons-nous faire ? Certainement pas en rêvant des choses inaccessibles à l’homme ordinaire que nous sommes. Nous pouvons par exemple :
- se réformer soi-même d’abord et en premier lieu ;
- combattre les émotions négatives, l’impatience, les paroles inutiles, la médisance, les habitudes pétrifiantes et la paresse ;

Finalement, que reste-t-il entre la liberté de l’homme dans ses choix (le libre-arbitre qu’il exerce par la puissance de sa volonté) et la justice du destin qui lui est imposée et que la tradition appelle la Nécessité du destin, il ne
reste à l’homme que le droit de faire son devoir, là où il est, avec ce qui l’entoure et en appliquant les préceptes d’une bonne épuration de soi-même, examinée et revue quotidiennement. La puissance de la volonté permet,
dans une certaine mesure, de s’affranchir de la Nécessité. Cependant, le but n’est pas de détruire les passions, mais de veiller sur elles et d’en réprimer l’excès. Les passions sont utiles, même produites par la Nécessité et par un destin irrésistible, mais soumises dans leur emploi à la puissance libre de la volonté.

Il n’y a que deux choses à dire : Pardon et Merci pour ce que la vie nous apporte.