La lettre infinie

Cette lettre mondiale a pour but de rassembler les visions et les propositions d’avenir les plus positives et harmonieuses possibles. Que souhaitons-nous de meilleur pour la planète, pour nos enfants et pour tous les règnes vivants ?
Nous avons la conviction que ce site est une bonne approche pour donner une impulsion à notre rêve collectif dans l’esprit des drapeaux de prières tibétains.

Petits ou grands, contribuez à bâtir cette nouvelle humanité en rédigeant au présent votre vision la plus haute du monde de demain.

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Alain Yan Mohr de Nendaz a écrit le 24 novembre 2020
Nous sommes toujours sur Terre, en 2057. Bien des choses ont changé. Cela vous demanderait quelques efforts pour reconnaître les paysages, et vous seriez étonnés par la nouvelle lumière qui émane de la nature. Pourtant, votre plus gros étonnement proviendrait de la psychologie des gens. Elle s’est transformée, irrémédiablement. Heureusement, Isabel, une petite fille de l’avenir a décidé de nous donner quelques aperçus de cette nouvelle humanité ; elle a souhaité nous expliquer comment le monde a changé.

Le premier rayon de soleil matinal traverse la fenêtre, remonte le long du duvet et pose une tache de lumière sur le visage d’Isabel. Elle sourit à cette caresse : le soleil l’invite à rejoindre le monde des choses solides. Après un dernier regard espiègle à ses amis oniriques, elle rassemble ses idées, ses impressions, et prépare son passage. Comme tous les enfants, elle adore ce moment où l’univers change de texture, où elle s’habille d’un corps solide pour jouer avec la vie. Ce passage est un de ses jeux préféré, un toboggan entre les dimensions. Elle lâche prise, la glissade commence. Et se termine dans son lit, par un éclat de rire cristallin.

Elle s’étire, jouissant du doux contact des draps sur son corps, puis se lève. Elle ouvre la porte, fait quelques pas dans l’herbe qui borde la maison, et se gorge des impressions du jour. La brise lui apporte les nouvelles de la nuit : la mère renard a eu ses petits, les premières narcisses ont percé et il a plu sur le flanc de la montagne. Elle fait quelques pas de plus, et la rosée qui roule sur ses pieds achève de la réveiller. Elle repasse le seuil de la maison, traverse le hall ensoleillé et saute sous la douche. Le contact de l’eau sur sa peau lui donne toujours autant de plaisir. Elle se plie, se tortille tente d’offrir toute la surface de son corps à la caresse de l’élément liquide. Elle joue avec l’eau, l’encourage et la remercie de sa présence. Puis elle se sèche, s’habille, passe à la cuisine, embrasse sa mère et lui demande : "Tu iras à l’école, ce matin ?" Sourire, hochement de tête : "Oui, bien sûr ! A tout à l’heure !" Isabelle pique une pomme au passage et retourne un sourire : "Oui, à tout à l’heure !" Elle repasse la porte et s’éloigne dans les champs.

Arrivée à l’orée du bois, elle s’arrête, et tend l’oreille. Son regard saute de buisson en buisson, passe par dessus un amas de feuilles et de racines, s’immobilise : "Je t’ai vu ! Sors de là !" Elle court vers le tas de feuilles et une silhouette de la taille d’Isabel apparait. C’est un petit être vert, entouré d’une douce lumière, verte également. Ils se tombent dans les bras en rigolant, s’effondrent dans le tas de feuilles, se relèvent en pouffant et se mettent à marcher d’un air décidé. En chemin, ils se racontent les dernières nouvelles : la vie du village, les potins de la vie des bois, les récentes disputes entre la chouette et les écureuils du grand chêne. Enfin, ils arrivent au grand chêne, et s’installent confortablement sur un lit de mousse, entre ses racines. "Bonjour, grand chêne, de quoi vas-tu nous parler aujourd’hui ?" "Ce matin," répond le grand chêne, "je vais vous raconter comment les libellules ont tellement bien rêvé leur existence qu’elles sont devenues vivantes".

L’histoire du grand chêne terminée, Isabelle laisse ses amis de la forêt et continue son chemin. Ce matin là, elle fait un détour par l’étang, pour saluer les libellules et les féliciter pour leur réussite. Elle patauge au bord de l’eau, s’amusant à sentir la boue glisser entre ses doigts de pieds. Puis elle coupe à travers les prés, joue un moment à cache-cache avec le lièvre, et enfin arrive devant une bâtisse décorée de fleurs, de sculptures et de peintures, ombragée par des marronniers : l’école. La cour est vide. "Tout le monde est déjà installé", constate-t’elle. En sautillant sur des images imaginaires, elle rentre dans la salle de classe.

Dans la salle, une trentaine de personnes, dont l’âge oscille entre dix-huit et quatre-vingt-deux ans, discutent gaiement, lisent ou dessinent. Un concert de bienvenue accueille Isabel. Elle va s’asseoir sur un pouf au milieu de l’assistance, gratifie chacune et chacun d’un sourire, et invite la classe à se recueillir pendant quelques minutes. Graduellement, l’atmosphère devient sereine et vibrante à la fois.

Isabel rompt délicatement le silence : "Ce matin, nous allons continuer à explorer la nature de la réalité. Je vous demanderai d’éviter de vous baser sur ce que vous avez appris. Comme vous le savez, il y a quelques décennies, l’éducation consistait encore à gaver l’individu d’idées toutes faites sur le monde, à emprisonner sa conscience dans des dogmes insensés et malsains. On formait la personne pour qu’elle soit utile, productive et obéissante. Les plus âgés d’entre-vous sont passés par cette terrible expérience, et nous en portons encore tous des traces. C’est pourquoi je souhaite que chacun d’entre-nous éveille maintenant l’enfant en lui-même. Cet après-midi, nous irons danser avec les loutres et les blaireaux, mais pour l’instant, j’aimerais vous parler du sérieux..."

La classe a commencé.

Isabel sourit au groupe, puis continue : "Combien d’entre-vous ont volé récemment ? Dans l’histoire, lorsque le temps était encore perçu de manière linéaire, un ancien nommé Chesterton a dit : "Si les anges volent, c’est qu’ils se prennent eux-mêmes à la légère." "Je crois que la nature fondamentale du magicien, c’est le plaisir." Elle rit, agite les bras et lévite : "Beauté, connexion, et extase dans la participation aux merveilles de la création." Elle retombe sur le pouf. "Hi hi, celle-là, je l’ai apprise avec le corbeau. Bien sûr, tout jeu comporte certaines règles. Mais si on prend les règles trop au sérieux, on oublie le jeu. Et ça, c’est vraiment dommage. "

"Mais nous avons encore besoin d’un peu de pratique pour atteindre cet état !" intervient une femme entre deux âges, habillée d’une combinaison arc-en-ciel. "Allez, Granny, chaque fois que tu prononces le mot pratique, ton aura s’assombrit !" Isabel souffle dans sa direction, et les sombres énergies auriques prennent la forme d’une petite grenouille qui saute par la fenêtre.

"Laissez-moi vous rappeler certaines choses... A l’époque historique, la perception linéaire du temps induisait une altération subtile mais pernicieuse de la compréhension : même les magiciens avaient tendance à se considérer comme des "correcteurs de problèmes", parce que tout le monde était convaincu qu’il y avait des choses à corriger dans le monde, des choses à rendre meilleures. Les gens pensaient que s’ils travaillaient et pratiquaient suffisamment, ils deviendraient meilleurs. Hi hi hi ! Quelle plaisanterie ! Dieu ne joue pas à la carotte et au bâton avec les humains. L’univers est parfait, juste comme ça - et vous aussi ! "

"Mais alors, c’était quoi, cette histoire de masse critique ?" demande un homme assis au second rang. "Oncle Joe, je sais que tu adores cette histoire du centième singe ! C’est un très joli conte, mais il ne fonctionne que dans des conditions de temps linéaire. Je dirais que si tu ne t’autorisais que 80% de joie, tu finissais avec 20% de désirs de corriger des conditions. Cette histoire de masse critique revient au même : avant d’arriver à cette idée, tu devais considérer les conditions comme insatisfaisantes. Souvenez-vous que l’insatisfaction n’est jamais en-dehors de vous-mêmes..." Elle rigole encore : "Et puis, ce n’est pas une très jolie expression: masse critique... Je préférerais quelque chose comme Appréciation Collective. Mais maintenant, allons nager avec les loutres ! "

La petite fille continue, tandis que le groupe s’est assis au bord de l’ étang :
"Les loutres nous donnent un splendide exemple, comme les dauphins. Ils jouent tout le temps. Durant les temps historiques, particulièrement vers la fin, la plupart des gens étaient devenus si sérieux que les idées qu’ils entretenaient sur eux-mêmes les rendaient malades. C’est pour ça que la civilisation s’est interrompue aussi soudainement. Trop de frais médicaux..."

"Racontes-nous encore comment ça a basculé - j’adore cette histoire !" s’exclame une femme blonde, tout en caressant une loutre installée sur sa jambe. Les autres approuvent joyeusement, quelques animaux grognent leur assentiment.

"Oui ! Bonne idée, Isabel ! Quoique je me demande la forme que ça va prendre aujourd’hui... Chaque fois que tu racontes l’histoire du changement, c’est une autre version" ajoute un autre homme doté d’un sourire qui lui fend le visage jusqu’aux oreilles. Isabel lui retourne son sourire :

"C’est toujours une autre histoire, parce que c’était un événement multidimensionnel. C’est la même transformation, mais elle s’est produite de tant de manières... Mais cette fois, je vais vous raconter la vraie histoire.

Pour commencer, je dois vous expliquer un peu à quoi le monde ressemblait. A l’époque, la plupart des gens croyaient en ce qu’on appelait la vision du monde scientifique - ils croyaient que seul existait ce qu’ils pouvaient toucher ou voir à travers leurs microscopes. Et -" Isabel doit s’arrêter, interrompue par le fou-rire des loutres, des corbeaux et des chiens. Quand le calme revient, elle continue : "Et durant cette époque de misère spirituelle, d’étranges choses se sont produites - étranges pour le point de vue officiel de l’époque. En très peu de temps, de plus en plus de gens se sont intéressés à l’esprit. Mais vous connaissez cette histoire, et comment Internet a accéléré tout le processus.

Ce qui est encore plus intéressant, c’est que dès l’aube du troisième millénaire, graduellement, les enfants n’acceptèrent plus de se fermer aux dimensions supérieures de la réalité. Ils voyaient les auras, ils se souvenaient de vies passées ou parallèles, ils voyaient les esprit de la nature, comme tous les enfants dans l’histoire. Un jour, il y avait une avalanche de mauvaises nouvelles à la TV, alors ils se sont retrouvés dans leurs corps de lumière, et ils ont fait un cercle tout autour de la planète. Ils se sont mis à chanter en coeur la fameuse chanson des Queens : This could be heaven for everyone. (Ca pourrait être le Ciel pour tout le monde). L’énergie était tellement belle que ça a créé un tsunami d’amour. Soudainement, tout le monde s’est réveillé.

C’est à ce moment que ça s’est produit. Les gens se sont retrouvés au Ciel, pouf, comme ça. C’était un Sacré choc. La première véritable délivrance de toute l’histoire. Pourtant, certains ont réclamé : "Hé, je ne suis pas prêt pour le Ciel - j’ai encore plein d’autres choses à terminer !" Les enfants ont répondu : "Pas de problème, il y a plein de place dans l’univers. Dites-nous simplement ce que vous voulez, et nous vous offrirons un voyage gratuit jusqu’à la planète la plus appropriée. Mais dès maintenant, ici, c’est le Ciel sur Terre. "

Beaucoup de gens décidèrent de rester sur Terre pour vivre dans le Paradis, mais un certain nombre décida de s’en aller. Vous avez aimé la vraie histoire ? "

Tout le monde manifesta sa joie et criant et en riant.

Alain-Yan Mohr
Nadia Hirschi de Lausanne a écrit le 23 novembre 2020
Je rêve d'un Monde d'Unité. Un Monde où chacun comprend que Nous est Un, Uni.
Un Monde où la motivation avérée, émane du Coeur.

Je rêve de ce Monde où, lorsque l'on croise le regard de l'Autre, l'on peut prendre Conscience de sa propre Ame.

Dans les faits, aujourd'hui, dans mon Monde, de plus en plus d'"Autres" devenant enfin en plus en plus Conscients, je sais que le rêve ne sera plus. "NOUS" cesse de dormir : éveillés, nous pouvons enfin Tous, Ensemble, Vivre en brisant la Dualité.

Le Monde de "demain" est Aujourd'hui et si nous l'observons avec attention, si l'on prend le temps véritable de l'écoute de ce qui nous semble être l'Etre le plus "invisible" (insignifiant diront certains...), nous comprendrons que le changement est déjà amorcé depuis toujours. L'oiseau continuera toujours de chanter (sur une branche ou sur un barbelé), l'insecte à danser (sur un trottoir ou une prairie)... ces petits "tout" (Tous) ne se posent pas la question du lendemain : ils vivent continuellement dans un éternel (Ether-Nel) Monde de Maintenant (intemporel). Je suis convaincue que NOUS a, aujourd'hui, la volonté (la faculté étant possible puisque même le plus "petit" des Etres vivants le prouve 🙂 d'interagir avec cette douce intention.

Vive le Monde de DEUX MAINS, celui où chacun comprend que les siennes, tendues vers l'Autre, est un pas véritable en Soi.


Merci pour cette belle initiative de l'Etre Un-Fini 🙂
Stéphane Hirgair de Périgueux a écrit le 18 novembre 2020
Je rêve qu'un jour l'avenir est présent maintenant ! 😊
Samira Burnier a écrit le 16 novembre 2020
Je rêve d'un monde joyeux, plein d'amour et de bienveillance. L'espace temps n'existe plus, donc il n'y a plus de montre et d'horloge ! Nous vivons au rythme des saisons et de la nature. Chacun déploit ses talents. L'échange et la solidarité sont au cœur de la vie de tous les jours. La nature est abondante. L'humain apprend par le jeu, l'école n'est donc plus nécessaire. L'apprentissage ainsi que l'entraide sont intergénérationnels. On apprend en explorant selon ses envies du moment. L'enthousiasme est au cœur de chaque apprentissage. On apprend aussi en observant la nature. La hiérarchie et la soumission n'existent plus mais appartiennent définitivement à l'ancien monde ! Chaque être humain est conscient de la beauté du monde et respecte le divin et la création. Comme la nature est généreuse et abondante, l'argent n'a plus aucune utilité ! Chaque être humain possède un toît, mange à sa faim. Les plantes sont là pour nous guérir en cas de besoin. C'est un paradis sur terre. Nous respectons le vivant et tous les animaux sont nos amis. Nous avons tous de la gratitude de vivre l'expérience terrestre car elle est pleine d'amour, de joie, de paix et de beauté !
Isabelle Alexandrine Bourgeois de Aubonne a écrit le 15 novembre 2020
C'est incroyable! En à peine 6 mois, ma chère planète a changé de locataires! À ma fenêtre, à la place du béton et du goudron, j'observe désormais une nature luxuriante qui recouvrent les façades des immeubles, où les oiseaux viennent nicher joyeusement. Les humains ont ressenti un tel besoin pour un retour à la joie dans leur quotidien qu'ils ont repeint les murs de leur maison de toutes les couleurs. Les voitures ont disparu. Elles ont été remplacée par des petites capsules volantes silencieuses à énergie libre. Tous les gouvernements de la Terre sont tombés, car les hommes sont désormais capables de s'auto-gérer après s'être reconnectés à l'intelligence de vie et aux forces bienveillantes du cosmos. Chacun a retrouvé son équilibre et sa place dans la société. On vit et on se nourrit sans effort, car l'abondance de notre planète est désormais accessibles à tous. Les systèmes économiques et bancaires sont devenus obsolètes. Le négoce des besoins vitaux et des ressources se fait par l'échange et le partage des dons et des savoir-faire de chacun. Les personnes âgées vivent désormais auprès de leur famille et elles sont entourées d'enfants qui viennent s'inspirer auprès d'elles et écouter leurs histoires.

À l'école, l'éducation et l'enseignement tournent autour de la construction du bonheur individuel et collectif par l'apprentissage de l'exploration de la conscience de l’homme dans l'univers, les lois naturelles, l'étude du vivant par la science et la philosophie, par l'expérimentation dans la nature et les jeux. La vie sur Terre devient une célébration. Partout, l’apprentissage et les formations s'acquièrent par le jeu, l'esprit et la connaissance holistique.

Chaque nation retrouve son identité et sa culture propre et en fait profiter les autres pays dans une autonomie pleine et entière. Les frontières physiques ont disparu pour laisser place à des états « d’esprit » communs et harmonieux, d’une région à l’autre. On se regroupe par sensibilités et valeurs, dans une complémentarité absolue. Tous les règnes vivant cohabitent en harmonie et la beauté est plébiscitée par l’art, la musique, l’architecture, la danse, l’alimentation vivante, la culture et les activités physiques pour la santé du corps. Le pouvoir d’une minorité a disparu pour laisser place au souverain en chacun de nous. Les médecines naturelles et technologiques fraternisent pour le bien de tous. Chaque être humain prend soin de la Terre et de tous ses habitants comme son plus précieux trésor.
Matthias Faeh de Ballens a écrit le 15 novembre 2020
Le chant joyeux des oiseaux me réveille. Ils m’invitent à célébrer une nouvelle journée et à l’accueillir le cœur ouvert à toutes les expériences et rencontres. Entre les nuages quelques rayons de soleil percent et je sais qu’il est l’heure de passer à l’action.
Je suis impliqué dans un mouvement qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Tous les jours des millions de personnes par le monde acceptent et transcendent leurs peurs et retrouvent ainsi le sens de leur vie. Ils débordent de créativité et de cette énergie nouvelle résulte un nombre incalculable d’initiatives et de réalisations concrètes visant l’autonomie la plus complète. Par exemple :
- L’apprentissage et la pratique des techniques permettant l’éveil de la vie intérieure sous toutes ces formes fait partie du quotidien.
- La générosité, la compassion, l’humilité et le courage sont les traits de caractère de ceux assumant un rôle collectif.
- Reverdir la planète entière est au cœur des préoccupations et partout des jardins, vergers et forêts percent le béton.
- Communiquer avec les animaux et respecter leurs besoins est une évidence pour tous.
- Les enseignants sortent des écoles avec leurs élèves pour apprendre au contact de la vie. Ils explorent la nature, rendent visite aux artisans et participent à la plupart des projets de construction.
- Tous sont encouragés et aidés à faire des séjours actifs de longues durées sur d'autres continents. Ainsi l'apprentissage individuel de langues et cultures différentes a remplacé le tourisme de masse consumériste.